PDF Recherche scientifique et formation dans les secteurs de la Forêt, de la Faune et des ressources en Eau

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Upload date 26 Jan 2016
Contributeur Gouve Claver Yian
Couverture géographique Côte d´Ivoire,
Mots-clefs Côte d'Ivoire, recherche scientifique, forêt, faune
Date de publication 28/01/2016
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1 rapport_final_recherche_et_formation.pdf (actuel) Gouve Claver Yian 26 Jan 2016 1 MB application/pdf

 

La recherche scientifique et la formation dans le secteur de la forêt, de la faune et des ressources en eau en Côte d’Ivoire, présentent actuellement des capacités insuffisantes pour soutenir et accompagner le développement forestier et la gestion durable des ressources.

Pourtant la recherche forestière en Côte d’Ivoire, a connu une période florissante des années 70 aux années 90 (CTFT/CI puis IDEFOR/DFO) avec une forte production de résultats innovants. Cette période a correspondu à une forte exploitation de la ressource forestière et à une contribution majeure du bois d’œuvre issu des forêts naturelles à l’économie du pays

Les activités de recherche forestière sont aujourd’hui réparties entre le CNRA, l’INP-HB et les Universités. La faiblesse de la recherche forestière actuelle est à mettre en parallèle avec la dégradation rapide des forêts dans le pays, la poursuite de l’appropriation de la rente forestière par l’exploitation du bois et du patrimoine foncier par l’agriculture.

A ce jour, le rôle des écosystèmes naturels, plantés et de l’arbre dans les processus de développement durable renvoie à des problématiques complexes, qui relèvent d’engagements aux niveaux local, territorial, national et international. Parmi ces engagements on peut citer la satisfaction des besoins élémentaires des ruraux et l’amélioration de leurs moyens d’existence, la sécurisation foncière, la conservation de la biodiversité animale et végétale, la préservation de la fertilité des sols, l’adaptation aux changements climatiques, la protection des hydrosystèmes et l’intensification écologique des systèmes de production.

La pluralité des acteurs impliqués dans la gestion des espaces ruraux, agroforestiers et forestiers, l’émergence d’arènes internationales de discussion sur les modalités de gestion des ressources naturelles, l’irruption de la notion de biens communs globaux (biodiversité, services écosystémiques), sont aussi de nouveaux paramètres que la recherche doit prendre en compte pour s’adapter.