News Daloa : Le ministre des Eaux et Forêts sensibilise sur le virus d’Ebola et condamne l’orpaillage clandestin

Voir tous les lieux sur la carte

Daloa - Le ministre des Eaux et Forêts, Mathieu Babaud Darret, a appelé dimanche, la population du canton Gbaloan-Sud, de la sous-préfecture de Daloa, à observer strictement la mesure d’interdiction de consommer du gibier, prise par le gouvernement, pour empêcher la propagation du virus d’Ebola en Côte d’Ivoire.

Lien relatif http://news.abidjan.net/h/494723.html
Source abidjan.net
Date de publication 15/04/2014
Contributeur Bi Tra Aimé Vroh
Couverture géographique Côte d'Ivoire
Mots-clefs orpaillage, virus Ebola, sensibilisation

Estimant que les risques de pénétration du virus en Côte d’Ivoire sont grands du fait qu’il est présent dans presque tous les pays limitrophes, M. Babaud a recommandé, à l’occasion d’une action d’appui en équipements à une école primaire de la localité, la vigilance aux populations quant aux instructions du gouvernement pour les prémunir contre le virus d’Ebola.
A savoir, observer les règles élémentaires d’hygiène, et éviter de manipuler des animaux sauvages morts dans la nature et surtout suspendre leur consommation jusqu’à nouvel ordre.
Par ailleurs, il a condamné à cette même occasion, "l’orpaillage sauvage et clandestin" devenu pratique courante dans la région depuis des mois.


Pour préserver le canton de toute forme de tentation, il insisté sur les conséquences néfastes du phénomène qui, a-t-il dit, amène le banditisme, la consommation de la drogue, la prostitution, la recrudescence de certaines maladies comme le SIDA et la tuberculose, du fait d’un déplacement massif de personnes opérant dans un environnement "hors la loi".
Face donc à la menace de destruction des sols et des plantations que fait courir cette pratique d’orpaillage sauvage et clandestin, précisément dans la localité de Zaïbo, le ministre des Eaux et Forêts, a demandé à la population du canton gbaloan-sud, d’éviter toute forme de complicité avec les individus qui s’adonnent à cette activité, en refusant de leur céder des parcelles.

"Contentez-vous de vos traditionnelles exploitations agricoles, et vous vous porterez-mieux, que de vouloir vous embarquer dans une aventure d’or dont l’issue n’est pas toujours certaine’’, a conseillé le ministre.

Veuillez noter que cette information a expiré.