News Pollution marine/ la Côte d’Ivoire prépare un nouveau plan de lutte

Le Ministère de l’Environnement, de la Salubrité Urbaine et du Développement Durable, à travers le Centre Ivoirien anti-pollution (CIAPOL), a organisé, un atelier de lancement du projet de refonte du plan d’urgence de lutte contre les pollutions accidentelles en mer, en lagune et dans les zones côtières dénommé Plan POLLUMAR, le lundi 14 avril 2014 à l’Hôtel TIAMA. Cet atelier, qui a vu la participation du Centre de Documentation, de Recherche et d’Expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux (CEDRE), un organisme de l’Etat français, a été ouvert par le Ministre Rémi ALLAH-KOUADIO.

Lien relatif http://www.environnement.gouv.ci/actualite.php?rd=172
Source Ministre de l’Environnement, de la Salubrité Urbaine et du Développement Durable ( MINEDD)
Date de publication 06/05/2014
Contributeur Milène Nadège Koutouan
Couverture géographique Côte d´Ivoire,
Mots-clefs Ministère de l’Environnement, de la Salubrité Urbaine et du Développement Durable ( MINEDD), Centre Ivoirien Anti-pollution (CIAPOL), projet de refonte du plan d’urgence de lutte contre les pollutions accidentelles en mer, en lagune et dans les zones côtières (Plan POLLUMAR), Centre de Documentation, de Recherche et d’Expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux (CEDRE), Probo Koala, hydrocarbures

«L’Etat de Côte d’Ivoire prend toutes les dispositions pour éviter une pollution du genre Probo Koala à l’avenir. Mais, si elle survenait malheureusement, nous devrons être suffisamment outillé pour y faire face avec toute l’efficacité requise», a tenu à préciser, d’entrée de jeu, le Ministre de l’Environnement, de la Salubrité Urbaine et du Développement Durable, lors de son allocution. Pour le Ministre Rémi ALLAH-KOUADIO, la Côte d’Ivoire est un pays producteur et exportateur d’hydrocarbures; le risque d’une pollution accidentelle de nos eaux existe donc potentiellement. « Les populations ne comprendraient pas que huit (8) ans après la crise du Probo Koala, nous n’ayons pas retenu les leçons, afin d’engager une riposte efficiente en matière de dépollution. Car, depuis cet accident malheureux, l’Etat continue d’engager des fonds pour la dépollution », a-t-il rappelé. C’est pourquoi, il a justifié la ténue de cet atelier qui doit permettre, non seulement aux agents du CIAPOL, mais aussi aux administrations publiques et parapubliques, les opérateurs pétroliers et les producteurs, de se former sur les pollutions accidentelles dans nos eaux maritimes, lagunaires et côtières. L’objectif de cette rencontre a été de faire en sorte que d’ici fin 2014, le gouvernement puisse disposer d’un plan national et consensuel pour faire face à toutes formes de pollutions. 
Pour le colonel Martin DIBI Niagne, Directeur du CIAPOL, cet atelier a pour but de réduire au maximum les conséquences environnementales en cas de catastrophes. De même, cette séance d’information et de formation va préciser le rôle de chaque administration en cas de pollution, et préparer tous les programmes de formation et de simulations nécessaires dans l’acquisition d’expériences. 
Pour ce faire le CIAPOL va s’appuyer sur l’expertise du CEDRE. Cet organisme, créé en 1978 dans le cadre des mesures prises suite au naufrage du navire pétrolier l’Amoco Cadiz battant pavillon panaméen, aura pour rôle d’améliorer la préparation du CIAPOL à la lutte contre les pollutions accidentelles des eaux et de renforcer le dispositif d’intervention. Sa mission de conseils et d’expertise englobe, aussi bien les eaux marines jusqu’aux frontières internationales, que les eaux intérieures.

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